Le toucher chez le chien

Les zones les plus sensibles sont localisées à l’extrémité des pattes et au pourtour de la gueule. Elles forment alors les zones du sens du toucher.

Le chien est un animal de meute, toujours enclin à rechercher le contact de ses congénères ou de son maître. Il apprécie les caresses, les franches accolades et les bisous. Il cherche à dormir contre nous, à retrouver notre chaleur.

Pourtant le sens du toucher est très limité chez le chien. Il est capable de ressentir la différence entre une tape et une caresse mais pas de façon aussi précise que l’homme. C’est d’ailleurs en partie grâce à cette faiblesse que le chien a développé une telle résistance à la douleur. Jamais l’Homme ne serait capable de supporter comme nos toutous les blessures qu’ils sont amenés à se faire durant leurs ballades ou suites à des rencontres malheureuses.

Veillez donc toujours sur la santé de votre chien. Par des palpations régulières, recherchez la présence de plaies, de tiques ou de croutes. Votre compagnon ne sera pas souvent amené à se plaindre et ses petites blessures pourraient aisément s’infecter.

toucher chez le chien

Les organes du tact situés sur les coussinets permettent au chien de ressentir les surfaces sur lesquelles il marche.

D’autres sont répartis sur la peau, assurant les sensations de froid, de chaud, et donnent au chien la possibilité de hérisser ses poils. D’autres, enfin, sont constitués par les vibrisses, ces poils plus épais situés près de la bouche.

Les vibrisses donnent au chien des informations sur sa position dans l’espace. La truffe enfin sert également au toucher.

le sens tactile

le sens tactile est le premier à se développer chez le chiot et les premiers contacts avec la mère et la fratrie ont une grande importance. Certains poils plus longs et plus épais sont dévolus à la perception sensorielle.

Les plus connus sont les vibrisses concentrées sur la face, joues, paupières et lèvres, mais il en existe aussi sur les pattes avant, au-dessus du coussinet supérieur. Ces poils sensoriels lui permettent de recueillir des informations sur son environnement et son positionnement dans l’espace, sans doute pour pallier une vision de près déficiente.

Les coussinets contiennent de nombreux récepteurs qui sont capables de capter d’infimes vibrations du sol. Ces renseignements lui sont très utiles pour se déplacer et pour percevoir les mouvements d’une proie.